Un aperçu de notre démarche.
Orléans Futsal est une association sportive indépendante, créée en 2020 à partir d'un projet porté depuis plus de dix ans par son président Imad Ed-Doukani. Le club rassemble aujourd'hui plus de 360 licenciés autour d'une équipe fanion en Régional 1, d'une école de futsal labellisée Jeunes Excellence par la FFF, d'un pôle féminin, d'un programme « Santé Vous Mieux » et d'une section sport adapté. Implanté dans les quartiers de La Source et des Argonne, il a fait vibrer Orléans en avril 2025 avec une demi-finale historique de Coupe de France perdue 4-2 face à Nantes Métropole devant 1 000 supporters. Triple labellisation rare pour un club amateur — Jeunes Futsal Excellence (FFF), Jeunesse Éducation Populaire, et habilitation ATIGIP du Ministère de la Justice — le club a fait du sport un vrai levier d'éducation, de citoyenneté et de solidarité.
Là où la plupart des clubs traitent l'inclusion comme une ligne sur leur site, Orléans Futsal en a fait sa colonne vertébrale opérationnelle. Section sport adapté, accueil de jeunes en travail d'intérêt général via le Ministère de la Justice, créneaux dimanche matin pour les mamans avec accompagnement kiné, partenariats associatifs invités à chaque match à domicile : chaque dimension sociale du club est portée par des actions concrètes, pas par des intentions. Le club a aussi le profil rare d'un outsider sportif crédible — éliminer trois clubs d'élite en Coupe de France 2025 avant de pousser Nantes pendant 35 minutes en demi-finale, ce n'est pas du storytelling, c'est un fait sportif. Cette double identité fait que le club n'a pas à choisir entre le récit du terrain et celui de l'engagement : il les superpose.
Le sport — et le futsal en particulier — est un terrain d'éducation et d'insertion plus puissant que la salle de classe pour beaucoup de jeunes des quartiers populaires. Un club n'est pas légitime par son palmarès seul, mais par la place qu'il prend dans la vie de son quartier : ouvrir l'accès quand le coût est un mur, lutter contre le décrochage scolaire quand la motivation flanche, accueillir des jeunes en travail d'intérêt général quand la justice cherche des structures qui veulent vraiment accompagner. Le futsal est un sport sous-médiatisé en France, et l'ambition du club est de le professionnaliser localement sans renier son ancrage associatif : monter en niveau (D2 visée) sans devenir un club hors-sol.
Familles, jeunes et amateurs de sport du Loiret et plus largement du Centre-Val de Loire. Parents de 30 à 50 ans qui cherchent un club pour leur enfant et qui hésitent entre foot, futsal ou autre. Jeunes de 15 à 25 ans des quartiers d'Orléans, certains licenciés, beaucoup pratiquants en pied d'immeuble. Acteurs locaux — collectivités, services de la justice, éducateurs spécialisés, sponsors — qui s'intéressent au sport comme outil concret d'inclusion. En arrière-plan, la communauté nationale du futsal qui suit les outsiders capables de bousculer la D1.
Le futsal reste invisibilisé en France malgré sa croissance, et beaucoup de familles ne savent même pas que c'est un sport pratiqué officiellement, encore moins qu'il existe une école de futsal à côté de chez elles. Côté quartiers, les jeunes ont l'impression que les structures sportives « sérieuses » ne sont pas faites pour eux — ou alors uniquement pour la performance, pas pour les accompagner. Côté institutionnels, on cherche des structures sportives qui ne se contentent pas d'écrire « inclusion » dans une plaquette, mais qui en font un quotidien.
Que le futsal, c'est « du foot en salle » pour ceux qui ne peuvent pas jouer dehors. Qu'un club amateur ne peut pas réellement battre des pros. Que le sport adapté, c'est un acte symbolique fait une fois par an pour la photo. Que le travail d'intérêt général, c'est subir une peine, alors qu'à Orléans Futsal c'est la première marche d'une réinsertion. Que pour avoir de l'impact social, un club doit choisir entre haut niveau et utilité sociale — comme s'il fallait sacrifier l'un pour l'autre.
Tout récit qui mélange performance sportive inattendue et engagement de terrain — la demi-finale contre Nantes en est l'archétype. Les chiffres concrets et vérifiables (jeunes en travail d'intérêt général accompagnés, mamans entraînées le dimanche, jeunes en décrochage récupérés). Les prises de position franches sur ce qui ne va pas dans le futsal français ou dans le sport associatif. Les coulisses du quartier, les portraits de joueurs ou de bénévoles, les anecdotes qui montrent que le club est tissé dans la ville. Les contre-pieds : ce que la plupart pensent du futsal vs ce qui se passe vraiment.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du sport associatif et de l'inclusion par le sport :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Tutoiement narratif, franc-parler de président de club ancré, posture d'expert-passionné qui revendique sa pratique. Imad parle vite, va à l'essentiel, ne fait pas de discours : il raconte le terrain. Le ton n'est jamais larmoyant sur le social ni gonflé sur le sportif : c'est un récit factuel, fier, posé.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Imad Ed-Doukani, président d'Orléans Futsal, devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus, et si l'on souhaite varier les voix entre Imad, Sy Bocar (référent futsal) ou Clément Rozet (responsable communication).
34 % de récidive après un travail d'intérêt général. 63 % après une sortie sèche de prison. Et nous on accueille ces jeunes dans le club.
Quand un jeune arrive chez nous en travail d'intérêt général, la première chose à comprendre c'est qu'il a pas choisi. Il a été condamné, le tribunal a jugé qu'au lieu de la prison ce serait mieux qu'il fasse un certain nombre d'heures dans une asso. Souvent il arrive tendu. Il sait pas trop ce qui l'attend. Et nous, club de futsal, on pourrait se contenter de lui faire balayer la salle. Mais c'est pas ça l'idée. L'idée c'est qu'il prenne un rôle. Il aide à l'encadrement des plus jeunes, il s'occupe du matériel, il fait des choses qui ont du sens. Il a un tuteur, on lui parle, on lui demande son avis. Et là tu vois un truc qui se passe. Au bout de trois semaines, le mec il comprend qu'on attend quelque chose de lui. Pas une faveur, pas une punition. Une mission. Les chiffres de la justice sont clairs. Après un travail d'intérêt général, le risque de récidive tombe à 34 %. Après une sortie sèche de prison, on est à 63 %. Presque le double. Et ce qu'on voit dans le club, c'est que dans beaucoup de cas, une fois sa peine finie, le jeune il revient. Pas forcément comme adhérent. Comme bénévole, ou pour donner un coup de main les soirs de match. Le truc c'est que dans un vestiaire, tu peux pas tricher. T'es pas un dossier, t'es pas un numéro. T'es un mec qui doit faire le boulot avec les autres. Pour nous c'est pas un acte de charité. C'est une stratégie. On a demandé l'agrément du Ministère de la Justice parce qu'on pense qu'un club, c'est exactement ce qu'il faut pour réinsérer un jeune. Et au passage, ces jeunes-là, ils nous apportent autant qu'on leur apporte.
Les gens inscrivent leur gosse au foot à 6 ans en pensant lui donner les meilleures chances. Le truc c'est que les meilleurs au monde, eux, ils ont pas commencé par le foot.
Quand un parent vient nous voir avec son gamin de 6 ans, dans 9 cas sur 10 il est passé par le foot d'abord. C'est normal, c'est la culture. Mais y a un truc que les parents savent pas. Les meilleurs joueurs du monde, eux, ils ont pas commencé par le foot. Ils ont commencé par le futsal. Messi, Iniesta, Neymar, Ronaldinho. Tous. Entre 5 et 12 ans, ils faisaient du futsal. Et après seulement ils sont passés au foot à onze. Et y a une raison technique très simple à ça. Au futsal, un joueur touche le ballon six fois plus par minute qu'au foot classique. C'est l'université de Liverpool qui a mesuré ça. Six fois plus de touches, ça veut dire six fois plus de choix. Six fois plus de passes, six fois plus de dribbles, six fois plus de moments où le gamin doit décider vite. Au foot à onze sur grand terrain, ton môme de 7 ans, il court pendant trois quarts d'heure et il touche le ballon huit fois dans tout le match. Au futsal, il touche le ballon toutes les vingt secondes. Et le terrain, c'est pas une jungle, c'est un espace fermé où chaque action compte. Donc quand un parent me dit « moi je veux que mon fils joue au foot plus tard », je lui réponds : ok, mais avant 13 ans, fais-lui faire du futsal. Tu veux qu'il devienne un bon joueur de foot ? Le futsal est le meilleur outil pour ça. L'Espagne et le Brésil l'ont compris depuis 30 ans. La France commence à peine.
Un club de R1, c'est-à-dire deux divisions en dessous des pros. On a sorti Paris, on a sorti Toulouse, on a sorti Strasbourg. En demi-finale, on menait Nantes à 4 minutes de la fin.
Quand on est entrés dans la Coupe de France l'année dernière, personne nous a regardés. On était en R1, c'est-à-dire deux divisions en dessous des pros. Le genre de club qu'on remarque pas sur le tableau. Et puis on a sorti Paris Acasa au sixième tour. Un club de D1. Tout le monde s'est dit ok, ça arrive, un coup de chance. Le tour d'après, on sort Toulouse. La D2. Là on commence à voir des messages. Et au tour suivant, on bat Strasbourg, qui est en R1 comme nous. À ce moment-là, on est en demi-finale de Coupe de France. Demi-finale, à Orléans, devant le public d'Orléans. Au complexe sportif de La Source. Plus de mille personnes annoncées la veille du match. On joue contre Nantes. Nantes, c'est de la D1, c'est un des cinq meilleurs clubs de futsal en France. Sur le papier, on a aucune chance. Pendant 35 minutes, on tient. On est à 2-2. À quatre minutes de la fin, on marque un troisième but. Le banc explose. Et l'arbitre dit que le ballon est sorti de quelques centimètres avant le centre. But refusé. On a pris deux buts dans les dernières minutes. On a perdu 4-2. Mais le truc qu'il faut comprendre, c'est qu'à aucun moment dans cette campagne, on est allés en se disant qu'on était là pour faire de la figuration. Et c'est ça qui change tout dans un parcours de coupe. Tu peux pas combler deux divisions de différence avec du talent pur. Tu peux les combler avec une seule chose. La conviction qu'on a le droit de gagner.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le sport associatif, ce n'est pas un secteur de plus. C'est un milieu où l'engagement social se résume trop souvent à une plaquette, où les clubs qui font vraiment le travail restent invisibles, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.